Le Printemps des Poètes Luxembourg

Le Printemps des Poètes Luxembourg

Le 14ème festival du Printemps des Poètes-Luxembourg se tiendra cette année, non pas en avril mais en septembre – les 24, 25 et 26 septembre 2021- , autour du thème «le désir» : désir d’ailleurs, désir d’amour, désir de sens… Un désir de vie qui nous amène à questionner le monde de manière encore plus impérieuse en ces temps troublés que nous traversons. Le poème est là pour nous accompagner et nous offrir «une minute de silence pour que le monde reprenne conscience» (J.P. Siméon).

En septembre donc, une dizaine de poètes seront cette année au rendez-vous dans trois lieux différents:

  • le 24 septembre au Celo à Hespérange pour l’ouverture du festival ;
  • le 25 septembre à neimënster pour une longue soirée de poésie ;
  • le 26 septembre à la galerie Simoncini pour une matinée poétique qui clôture traditionnellement ces trois jours d’échanges et de rencontres.

L’événement se déroulera dans des circonstances adaptées aux exigences sanitaires en vigueur.

Vous pourrez notamment retrouver  la poétesse Rim Battal.

Plus d’informations et réservations : printemps-poetes.lu .

Organisé par le Printemps des Poètes Luxembourg, neimëntser, l’Institut français du Luxembourg, le Centre culturel portugais Camoes et les ambassades, avec le soutien de l’Association Victor Hugo.

Rim Battal 

Poète et artiste, formée au journalisme et à la photographie à L’institut supérieur de l’information et de la communication de Rabat et diplômée de l’ESJ de Paris, Rim Battal propose un nouveau modèle de femme, d’amour et de corps politique à travers les mots, la performance et les arts visuels.

Elle a publié de nombreux ouvrages de poésie parmi lesquels figurent Les quatrains de l’All inclusive, paru aux éditions Le Castor astral en 2021, et L’eau du bain, éditions Supernova, primé par le CoPo, prix décerné par La Factorie, Maison de poésie en Normandie. Son prochain ouvrage sortira en Poche chez Le Castor Astral en février 2022.

Rim Battal co-dirige, avec Zoé Besmond de Senneville et Laura Lutard, Le Bordel de la Poésie. Ce cabaret immersif de poésie contemporaine, né a New York en 2012, dispose d’antennes partout dans le monde. Battal intègre l’antenne parisienne en 2016 avant d’entrer dans le directoire en 2018.

En 2018, Battal initie et organise La Biennale intime de poésies pour soulever la question de la rémunération des auteurices de poésie. La seconde édition se tiendra en octobre 2021 au Marche de la poésie de Paris.

Depuis 2021, Rim Battal enseigne le Photojournalisme à l’Ecole supérieure de journalisme de Paris.

Née à Casablanca en 1987, Battal vit et travaille à Paris depuis 2013.

 

Presse :

Extrait Le Matricule des Anges :

Un ton, de la superbe, du chien : la poésie de Rim Battal retient (…)

Au plus près de l’humble concret, c’est l’intensité farouche d’un présent enchâssé entre l’exaltation de la frusticité méditerranéenne et les fantômes de l’inassouvissement, qui trouve ici écho et présence. Loin du convenu, mais dans la proximité et l’insolence souveraine d’un éros qui donne à l’écriture de Rim Battal son cambré et son aplomb.

 

Bibliographie :
Parutions :

Les quatrains de l’All Inclusive, 2021, Le Castor Astral

– L’eau du bain, éditions Supernova, décembre 2019 (finaliste du Prix Révélation de la SGDL + Prix CoPo)

– Transport commun, éditions Lanskine, mai 2019 (finaliste CoPo)

– Latex, éditions Lanskine, 2017

– Vingt poème et des poussières, éditions Lanskine, 2015.

 

Anthologies et ouvrages collectifs :

Le désir en nous comme un défi au monde, anthologie du Printemps des poètes, éditée par Le Castor Astral, 2021

Après la pluie, Horizons écoféministes, TANA éditions, 2020

Nous, avec le poème comme seul courage, anthologie du Printemps des poètes, éditée par Le Castor Astral, 2020

– Alcôves, recueil collectif du Bordel de la Poésie ; L’Assaut des poètes, 2019

– Le système poétique des éléments, anthologie, éditions Invenit, 2019

– Du feu que nous sommes, anthologie, éditions ABORDO, 2019

– Anthologie des écritures bougées, éditions MIX, 2018

– Lumières marocaines, préfacé par Fouad Laroui, éditions Langages du sud, 2018

– Femmes et religions, points de vues des femmes du Maroc, éditions de La croisée des chemins, Maroc, 2014

– Makhzin n.1, 99 editions, 2014

 

Revues :

Libération, Revue Soeurs, Revue Ou Bien, Débridé, Jambon Klaxon, Cockpit, Babel heureuse, Revue Radicale, Revue fantôme, Possession immédiate, terreaciel.com, Gonzine, Gros gris, Dissonances, DeZopilant, asameena.com, Ataye, La terrasse, Biche fauve, Le bruit qui court n.3, Polyseme n.1 et n.3, Sarrazine, Awiiily, etc.

 

 

Portrait de Rim Battal : © Dorothée Sarah

 

Pour plus d’informations sur Rim Battal :

Instagram : @rimbattal

www.rimbattal.com

www.facebook.com/rimbattal

www.rimbattal.tumblr.com

wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rim_Battal

Contact
Institut français du Luxembourg
BP236
L - 2012 LUXEMBOURG

Tél. : (00352) _46 21 66

Email : contact@ifluxembourg.lu

Un été français à Luxembourg

Un été français à Luxembourg

 

Un été français à Luxembourg

Jusqu’au 28 août 2021

 

Les galeries Nosbaum Reding et Fellner Contemporary sont heureuses d’inaugurer un « Un été français à Luxembourg », un concept d’expositions qui a lieu jusqu’au 28 août 2021, en collaboration avec l’Institut Français, au Luxembourg et l’Ambassade de France au Luxembourg. Les expositions ont été inaugurées le 17 juin 2021 en présence de Monsieur l’Ambassadeur de France, Bruno Perdu, et Monsieur Jean-François Pactet, Directeur adjoint de la Culture, de l’Education, de la Recherche et du Réseau, au Ministère de l4europe et des affaires étrangères.

Ce programme d’expositions est issu de nombreux échanges qui se sont mis en place ces dernières années notamment grâce à la Luxembourg Art Week, rendez-vous incontournable du milieu de l’art contemporain à Luxembourg. Les galeries du Marché-aux-Poissons souhaitent approfondir la rencontre culturelle et créative avec le milieu français en invitant trois galeries parisiennes et en leur donnant carte blanche sur le choix des artistes, eux aussi issus de la scène française. Les galeries Lelong, Bernard Jordan et Laurent Godin font partie des adresses les plus dynamiques de la scène parisienne. Les trois galeries parisiennes ne sont pas inconnues du public luxembourgeois, puisqu’elles ont participé à plusieurs reprises à la Luxembourg Art Week. La galerie Bernard Jordan présentera les œuvres du photographe Éric Poitevin dans l’espace de Fellner Contemporary. L’artiste habitant à Longuyon est connu dans la région comme à l’international par de nombreuses expositions en galerie et en institution. Le public luxembourgeois a eu également la chance de pouvoir découvrir ses œuvres à la Luxembourg Art Week. La galerie Laurent Godin proposera une exposition de groupe autour des artistes Gérard Traquandi, Sylvie Auvray, Alain Séchas, Camila Oliveira Fairclough et Philippe Durand dans l’espace de Nosbaum Reding Projects. Finalement la galerie Lelong prendra possession de l’espace principal de la galerie Nosbaum Reding et exposera l’artiste Jan Voss, fort connu du public luxembourgeois, notamment par la présence de deux œuvres monumentales à la BGL BNP Paribas au Kirchberg et par plusieurs expositions dans la galerie Léa Gredt dans les années 1980-2000, dont découlent des présences d’œuvres dans des collections luxembourgeoises.

Cette initiative exceptionnelle contribuera donc à fortifier, plus encore, les liens d’amitié qui unissent la France et le Luxembourg en favorisant l’échange d’idées durant ce programme d’exposition.

Avec le soutien de l’Ambassade de France au Luxembourg et l’Institut français du Luxembourg.

 

Plus d’informations sur les expositions :

Rue Wiltheim

L-2733 Luxembourg

https://www.nosbaumreding.lu/

contact@nosbaumreding.lu

 

Retour en images sur la journée de lancement du 17 juin 2021 :

Discours d’introduction de Monsieur l’Ambassadeur de France au Luxembourg, Bruno Perdu, lors de la conférence de presse de lancement à la Résidence de France, en présence de (de gauche à droite) Nathalie Berghege (Galerie Lelong), Bernard Jordan, Alain Séchas (artiste) , Jean-François Pactet (Directeur adjoint de la culture, de l’éducation, de la recherche et du réseau au ministère des Affaires étrangères français), Alex Reding, Eric Poitevin (artiste) et Laurent Godin.*

*Dans le respect des normes sanitaires, chaque intervenant a présenté un test PCR négatif

 

Jean-François Pactet (Directeur adjoint de la culture, de l’éducation, de la recherche et du réseau au ministère des Affaires étrangères français) et Alex Reding (les galeries Nosbaum Reding)

 

Visite par Alex Reding de l’exposition de Jan Vos au sein de la Galerie Nosbaum Reding

 

Visite de l’exposition de l’espace Fellner Contemporary par Eric Poitevin

 

Viste de l’exposition de la Galerie Nosbaum Reding Project

 

Photographie au sein de la Galerie Nosbaum Reding, de gauche à droite : Jean-François Pactet (Directeur adjoint de la culture, de l’éducation, de la recherche et du réseau au ministère des Affaires étrangères français), Laurence Lochu (Directrice de l’Institut français du Luxembourg), Jan Vos, Alex Reding (les galeries Nosbaum Reding) et Monsieur l’Ambassadeur de France au Luxembourg, Bruno Perdu. *

*Dans le respect des normes sanitaires, chaque intervenant a présenté un test PCR négatif

TRAVERSES de Leyla Rabih

TRAVERSES de Leyla Rabih

« Traverses », développé en résidence notamment à neimënster, est un projet de théâtre documentaire qui a pour toile de fond les migrations récentes en Syrie. Récit de trajectoires humaines souvent dramatiques, de leur détermination incroyable à poursuivre leur existence et de leur force à se reconstruire malgré tout, il s’appuie sur les témoignages des réfugié(e)s rencontré(e)s en exil.

 

Leyla Rabih est metteure en scène et directrice artistique de la compagnie Grenier Neuf. Formée à la mise en scène par Manfred Karge au Conservatoire Supérieur Ernst Busch de Berlin, elle a concentré pendant 10 ans l’essentiel de ses activités en Allemagne. Avec « Traverses », la metteure en scène franco-syrienne livre un travail de longue haleine sur les traces indélébiles que laissent les exils sur les réfugié(e)s.

Au printemps 2011, les premières manifestations pour la démocratie en Syrie suscitent l’espoir que le peuple puisse enfin s’émanciper de la dictature syrienne. Violemment réprimées, elles seront tuées dans l’oeuf par le pouvoir en place. Dès lors, Leyla Rabih va aller à la rencontre de réfugié(e)s, en France, en Grèce, au Luxembourg et au Liban, dans le cadre du programme Résidence sur mesure de l’Institut Français. Leurs témoignages constituent la matière première de « Traverses », qu’elle mêle à des récits de voyage, des archives historiques sonores et visuelles, pour interroger les traces individuelles et collectives laissées par l’exil.

Lors de plusieurs résidences de recherche initiées depuis 2017 dans différents pays traversés par la vague de migrants, Leyla Rabih et son équipe réunit un corpus de témoignages, de parcours et de narrations, mais également des documents sonores et visuels.

Le parcours de certaines personnes – découvrant une liberté individuelle toute nouvelle – lui rappelle ses cours d’histoire, de la propagation d’idées nouvelles parmi les populations à l’émancipation de la femme, amenée à assumer de nouvelles fonctions dans la société́, au sortir de la Première Guerre mondiale. Leyla Rabih y voit un parallèle : au-delà du désastre pour les populations, la situation en Syrie peut aussi receler pour les individus des moments d’émancipation très forts.

Leyla Rabih a interrogé et filmé les exilé(e)s dans de nombreux pays traversés par les migrations. Frappée par les questionnements des ses interlocuteur(trice)s, elle s’est demandée si les personnes qui arrivaient à destination étaient les mêmes que celles qui étaient parties. Dans quelle mesure les exils modifient les identités individuelles ?

Pour tenter de répondre à ces questions, la metteure en scène et son équipe ont sillonné la France, l’Allemagne, la Grèce ou encore le Liban pour recueillir des témoignages et développer un projet entre théâtre, documentaire et performance pour raconter ces récits autant qu’elle se raconte.

Lors de ses voyages, Leyla Rabih s’est rendue compte au fil de ces rencontres que les communautés syriennes en exil étaient traversées par une double réflexion : d’une part, elles affichaient la volonté de s’ouvrir, d’autre part elles remettaient en question tout ce qui les a définies auparavant.

Suite à une première résidence de recherche et de traduction (été 2019), Leyla Rabih a étayé son travail autour des processus d’émancipation à l’œuvre au sein des parcours de migration. Elle avait d’ailleurs émis le souhait de revenir avec son équipe à neimënster afin de poursuivre son travail et aboutir à une pièce de théâtre et travailler le dispositif scénique originel choisi pour la pièce. Comment vivre en déraciné(e)s et néanmoins nourrir une identité commune ? D’origine franco-syrienne, Leyla Rabih est intimement touchée par ces événements, qui se sont naturellement imposés sans son travail artistique.
Au fil du temps, les témoignages se sont mêlés aux biographies des comédien(nne)s, porteur(euse)s d’identités hybrides et métissées, pour créer un récit documentaire et intimiste. Ce travail de recherche et d’enquête a été mis à plat, nourri et développé au cours de deux résidences sur le site de neimënster. L’attention et l’écoute sont cœur de la scénographie. Le travail sur la distance est une façon de dépasser la convention de l’espace scénique. Les dispositifs d’attention – utilisation d’une carte, traçage des parcours au feutre – sont une façon de pousser les spectateurs et spectatrices vers l’acte.

Le public a eu l’occasion de se confronter à deux versions théâtrales proposées par Leyla Rabih. L’autrice a choisi de tester pour chacune des restitutions différentes variations de mise en scène. Le rapport aux témoignages, l’identification aux comédien(ne)s et l’immersion dans les parcours de migration furent perceptiblement transformés. Les réactions récoltées par les artistes ont été prises en considération et intégrées dans l’évolution de la pièce.

Les jeu 27/05 (20h) et ven 28/05 (20h). Tarifs 22 € (9 € réd., 1,50 € Kulturpass). En langue française.
Réservation obligatoire par e-mail billetterie@neimenster.lu ou tél. (+352) 26 20 52 444.

Plus d’informations ICI !

 

Distribution

Leyla Rabih, conception et mise en scène
Philippe Journo
Elie Youssef
Jean-Christophe Lanquetin, travail scénographique et vidéo
Morgane Paoli, assistante à la mise en scène et à la dramaturgie

Organisation : neimënster, l’Institut français du Luxembourg, CDN Théâtre Dijon Bourgogne, Le Vivat d’Armentières, scène conventionnée d’intérêt national pour l’art et la création / une production Grenier neuf

 

À PROPOS DE LEYLA RABIH

Après des études littéraires, Leyla Rabih a été formée à la mise en scène par Manfred Karge au Conservatoire Supérieur Ernst Busch de Berlin. Elle a été l’assistante de Thomas Ostermeier, Manfred Karge et Robert Cantarella. Pendant 10 ans, elle a concentré l’essentiel de ses activités en Allemagne. Elle a travaillé comme metteure en scène et alterné entre le théâtre subventionné et la scène indépendante, en axant son travail autour du répertoire contemporain et du travail avec de jeunes auteurs.

Elle crée en 2008 la compagnie Grenier/Neuf installée à Dijon et travaille sur les écritures contemporaines (Michel Vinaver, Virginie Thirion, Louis Calaferte, Momme Stockmann). Elle poursuit ses activités outre-Rhin au Theater Konstanz avec Der Schnitt de M. Ravenhill en 2008, Nordost de T. Buchsteiner en 2009, puis de Schwester von de Lot Vekemanns en 2010. Elle met en scène Combat de nègres et de chiens (B-M. Koltès) au Staatstheater de Sarrebruck en 2012 puis Kaspar Häuser Meer de Felicia Zeller au Stadttheater Heilbronn en 2014. Elle travaille régulièrement avec le théâtre national pour la jeunesse THEATER AN DER PARKAUE à Berlin, avec une adaptation théâtrale de Pour en finir avec Eddy Bellegueule d’après Edouard Louis (2017) et la création de Les Séparables de Fabrice Melquiot en allemand (2019).

Depuis 2011, en tandem avec le traducteur Frank Weigand, Leyla-Claire Rabih est directrice de publication de la collection SCÈNE, Neue französische Theaterstücke, qui depuis 1999 propose chaque année cinq pièces d’auteurs contemporains de langue française traduites en allemand. Elle est membre de la commission d’attribution de l’aide à la création du CNT/Artcena de 2012 à 2018.

Depuis 2013, elle travaille autour de la Syrie depuis 2011, d’abord avec Lettres syriennes/Lettres d’exil au Domaine d’Ô à Montpellier, puis avec la création de Chroniques d’une révolution orpheline en 2017 d’après des textes de Mohammad Al Attar. En 2018, elle est lauréate du programme Résidence sur mesure de l’Institut français et séjourne à Beyrouth pour un temps de recherches pour le projet « Traverses » sur les migrations récentes qui modifient les identités individuelles et collectives.

MOIS DE LA FRANCOPHONIE – PODCAST

MOIS DE LA FRANCOPHONIE – PODCAST

© RTL

« Comme chaque année, la Journée Internationale de la Francophonie est célébrée le 20 mars dans le monde et également au Luxembourg. C’est l’occasion pour Vous avez comme un accent, notre podcast dédié aux langues, de consacrer un épisode à la Francophonie avec Laurence Lochu, conseillère de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Luxembourg et Directrice de l’Institut français du Luxembourg.

Retrouvez tous les épisodes de cette série de podcasts sur RTLPlay. Proposée par Térence Jarosz, cette série de podcasts est consacrée aux langues et à la langue française au Luxembourg.

Dans le monde, 300 millions d’individu sont francophones et la langue française est la 5ème langue mondiale (et la 4ème sur internet) avec 59% des locuteurs sur le continent africain, selon l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).

… »

Suite de l’article sur le site de RTL 5minutes !

 

(Ré)Écoutez le 11e épisode du podcast « Vous avez comme un accent »,  dédié aux langues, avec un épisode consacré à la Francophonie avec Laurence Lochu ICI !

Contact
Institut français du Luxembourg
BP236
L - 2012 LUXEMBOURG

Tél. : (00352) _46 21 66

Email : contact@ifluxembourg.lu

Mois de la Francophonie 2021

Mois de la Francophonie 2021

« En 2020, nous avons célébré les 50 ans de la Francophonie à travers l’anniversaire de la création de l’Agence de coopération culturelle et technique, une organisation intergouvernementale fondée sur le partage de la langue française, et chargée de diffuser les cultures de ses membres, et d’intensififier la coopération culturelle et technique entre eux. Cette structure n’a cessé d’évoluer, et est devenue en 2005 l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). C’est aujourd’hui un acteur multilatéral important et un modèle de diversité, qui diffuse les valeurs humanistes et multiculturelles de la langue française.

Chaque année au mois de mars, la Francophonie est mise plus particulièrement à l’honneur et est célébrée par diverses manifestations. L’Institut français du Luxembourg organise, avec ses partenaires luxembourgeois, depuis maintenant trois ans un riche programme culturel et éducatif mettant en avant la langue française et la culture francophone au Grand-Duché. Cette année, la programmation se décline autour d’un focus particulier sur l’Afrique d’une part, et sur l’idée de frontière d’autre part. Il comprendra notamment au Théâtre des Capucins une lecture musicale sur une proposition du célèbre Burkinabé Etienne Minoungou, qui mettra en lumière quelques grands auteurs africains, de Césaire à Dieudonné Niangouna. D’autres voix francophones vont se faire entendre au TNL, avec notamment la première mondiale de Frontalier, de l’écrivain luxembourgeois Jean Portante, interprété par le comédien français Jacques Bonnaffé, et mis en scène par Frank Hoffmann. Et celle de l’écrivain Jean-Philippe Toussaint, avec La Disparition du Paysage, interprétée par Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française. Des spectacles, des concerts au MUDAM, au CAPE d’Ettelbruck, mais aussi beaucoup de projets éducatifs sont programmés, comme des ateliers de slam dans les écoles, des masterclass d’écriture créative, ou bien des concours d’écriture en langue française à l’intention des jeunes, comme le Prix Victor Hugo de la Francophonie, organisé avec le soutien de l’Association Victor Hugo et Mansart S.A.

Vous trouverez tout le programme détaillé ci-après, et j’espère que vous serez nombreux à nous rejoindre dans les lieux culturels et les écoles pour célébrer ensemble notre belle langue, la langue française, dans un esprit de communauté et de partage. »

Laurence Lochu
Directrice de l’Institut Français du Luxembourg
Conseillère de coopération et d’action culturelle
Ambassade de France au Luxembourg

 

Consultez le programme !

 

Retour en images – Printemps des poètes 2020

Retour en images – Printemps des poètes 2020

Le Printemps des Poètes – Luxembourg (PPL) s’est tenu les 25, 26 et 27 septembre dernier.

(Re)Découvrez le discours du président du Printemps des Poètes Luxembourg, Monsieur Bruno Théret :

« Cher(e)s amis de la poésie

Je suis particulièrement heureux de vous retrouver ce soir pour cette grande nuit de la poésie après l’ouverture hier au Casino de la 13è édition de notre festival qui réunit cette année 7 pays dont, pour la première fois, le Liechtenstein, et 9 poètes.

Il aura été bousculé, décalé, modifié, adapté, mais en ces premiers jours de l’automne nous sommes bien là pour affirmer haut et fort que la poésie est « un art essentiel qui aide à vivre et à grandir » comme le disait le poète Jean Pierre Siméon initiateur du Printemps des Poètes en France et parrain de notre association. On y revient toujours.

 Ainsi donc, en dépit des circonstances nous avons pu maintenir ce festival sur trois jours et en trois lieux, grâce à des partenaires soudés, engagés et enthousiastes au premier rang desquels :

° le Ministère de la Culture, merci à la Ministre pour son soutien

° les Ambassades et les instituts, merci à toutes et tous pour votre implication. Et merci aux ambassadeurs de France et de Roumanie et à notre cher Guy de Muyser lui-même ancien ambassadeur et Président honoraire de ces lieux, d’être parmi nous ce soir.

° merci à nos hôtes : la galerie Simoncini partenaire de la première heure, le Casino-Forum d’art contemporain où nous étions hier pour la première fois, et neimenster où ce festival a pris racine et où nous vivons à chaque fois de beaux moments de convivialité et de partage.

° et merci à tous ceux qui se sont investis dans cette aventure et notamment à mes ami(e)s du comité et à l’équipe de l’abbaye.

C’est pour une fête des mots que nous sommes réunis, mais attention, en atteignant la jauge maximale, les mesures sanitaires nous contraignent à la plus grande vigilance et donc à la plus grande rigueur. Nous devons nous tenir aux consignes et y veillerons tout au cours de cette soirée qui se déroulera en deux parties avec, entre les deux, un repas (ou un verre) servi au même étage

***

Traditionnellement le festival a un thème. Ce n’est en fait qu’un fil rouge pour les jeunes de notre concours (qui étaient avec nous hier soir au casino). Celui de cette année « le courage » résonne tout particulièrement.

Dans un monde instable, et  aujourd’hui très anxiogène que peut la poésie ? « Que peut la poésie face à une tache de sang qui ne cesse de grandir ? ». Que peuvent les poètes ? Ils « invitent à prendre feu » disait mon ami Jean-Pierre Siméon, initiateur du Printemps des Poètes en France et parrain de notre asbl. J’espère que ce soir avec vos textes en vers ou en prose, vos textes parlés ou slamés, qu’ils donnent à rire ou à frémir, vous allez ainsi nous emmener vers de nouveaux horizons et nous montrer que la petite voix de la poésie peut parler fort et être amplifiée lors de manifestations comme la nôtre.

Avant de vous céder la parole, cher(e)s ami(e)s poètes, je voudrais vous informer que cette année nous innovons et qu’un court dialogue va s’établir (en français, en allemand ou en anglais) avec chaque poète afin qu’il nous dise pourquoi il/elle écrit et nous introduise à ces poèmes qu’ensuite il/elle nous livrera dans sa langue. Car je tiens à le rappeler, notre festival est multilingue et multiculturel, c’est ce qui nous distingue et nous ouvre sur le monde. »

 

Bruno Théret – 26 septembre 2020

 

 

Retour en images

Bruno Théret, président du Printemps de Poètes Luxembourg lors de son discours du 26 septembre.

 

 

La Grande Nuit de la poésie, à neimënster, le 26 septembre.

Hélène Fresnel, poétesse française, et Laurence Lochu, directrice de l’Institut français du Luxembourg.

 

Florent Toniello interrogé par Laurence Lochu

 

Le contrebassiste Emmanuel Fleitz

 

James Leader, poète luxembourgeois anglophone.

 

Le poète roumain Ioan T. Morar, l’Ambassadeur de Roumanie M. Lilian Zamfiroiu, Burno Théret, Marie Anne Lorgé, Hélène Fresnel et Laurence Lochu.

 

 

 

La matinée poétique, à la galerie Simoncini, le 27 septembre.

Florent Toniello, Hélène Fresnel, Raquel Serejo Martins

 

Hélène Fresnel

 

Contact
Institut français du Luxembourg
BP236
L - 2012 LUXEMBOURG

Tél. : (00352) _46 21 66

Email : contact@ifluxembourg.lu

X